À prosodie que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au départ qu’un battement assidu devenait un nombre de pulsations asymétriques, notamment si le rocher répondait à une force intérieure plus qu’aux mouvements de l’océan. Le musicien enregistrait chaque rassemblement avec une précision extrême, https://eduardopclua.blogsidea.com/40632227/le-rythme-déplacé