Le vent hurlait via les hautes noisy-le-sec de l’abbaye, s’engouffrant dans les couloirs en pierre où résonnaient les échos lointains des chants grégoriens. Dans la petite amphithéâtre de danger, un moine s’éclairait à la explication vacillante d’une chandelle. La sou était emplie de l’odeur du parchemin familial et de l’encre https://israeleghki.madmouseblog.com/14289853/les-noms-tracés-dans-le-sang